Fantastique, Jeunesse

« Megumi et le Fantôme » – Eric Senabre (2017)

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Editions : Didier Jeunesse / Sortie : 2017 / 212 Pages / 12,00€ / Note★★★★

L’HISTOIRE

Megumi n’a peur de rien. Surtout pas d’un fantôme irlandais qui hante la maison de ses ancêtres ! Saura-t-elle lever la malédiction qui pèse sur lui ? Une histoire pleine de rebondissements où l’on croise Yokaï et robots dans le Japon des années 80. Megumi et le Fantôme n’est pas une simple histoire de fantômes : c’est un roman plein de rebondissements qui traite de l’héritage familial, d’identité, d’injustice et d’amitié.

MON AVIS

C’est le premier livre jeunesse que j’avais lu pour cette rentrée littéraire 2017. Et c’était une lecture tellement mignonne. C’est un petit coup de coeur trop chou

Dans cette histoire, nous suivons la jeune Megumi, une petite fille japonaise, venue passer des vacances en Irlande. Et il se trouve qu’elle a des ancêtres irlandais. Alors lorsqu’un jour elle décide d’aller visiter la maison de ses ancêtres et découvre qu’un fantôme hante la demeure, elle prend peur. Mais elle découvre que ce n’est autre que son ancêtre, qui est coincé dans cet endroit depuis des années. Elle va tout faire pour l’aider et élucider le mystère autour de sa mort.

C’est vraiment une très jolie histoire. Les personnages sont vraiment très attachants, et puis on voyage. C’est génial. On découvre les différentes cultures, les Yokaï, et certains mythes. C’est une belle histoire pour petits et grands. J’ai pris beaucoup de plaisir à le lire. C’est le premier roman que je lis de cet auteur, et pour le coup, je pense en lire d’autres. Il a une écriture très belle et tès fluide. C’est une histoire poétique aussi. Un joli conte qui relate une belle amitié entre une jeune japonaise et un gentil fantôme. Un roman plein de tendresse.

Alexandra

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Contemporain, Littérature Française

« Linea Nigra » – Sophie Adriansen (2017)

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Editions : Fleuve / Sortie : 2017 / 493 Pages / 19,90€ / Note★★★★★

L’HISTOIRE

Ce roman est celui d’un amour naissant entre un homme et une femme. Ce roman est celui de cette femme bientôt mère. Et avant cela, enceinte. Entre ces deux états, un accouchement. Une fin et un début à la fois. La ligne noire verticale apparue sur le ventre de Stéphanie annonce ce tsunami, ce condensé fiévreux d’existence que provoque la maternité.

MON AVIS

J’avais adoré l’histoire du premier tome (voir ma chronique). Alors quand en début d’année un représentant est venu à la librairie est m’a donné le service presse de la suite, je ne pouvais qu’être contente. J’allais enfin savoir ce qu’était devenue cette jeune femme qui ne rêvait que d’une seule chose : devenir maman.

Alors je l’ai un peu moins appréciée que le premier. Tout simplement parce-que la nous sommes en plein dans la grossesse de cette jeune femme. Mais ce n’est pas ça qui m’a gênée. Mais le fait qu’il y avait certains détails sur la grossesse, des recherches sur des grossesses qui se sont mal passées, des maladies… C’était un peu trop dur à lire des fois. J’avais du mal. J’ai été obligée de faire une pause à un moment et de lire autre chose. Je vous assure que certains points ne me donnait asbolument pas envie d’avoir un enfant. Certains passages me faisait même peur en fait. Mais je parle uniquement de détails. Sinon c’était vraiment bien écrit et j’aimais beaucoup suivre la grossesse de Stéphanie.

Mais en dehors de ça, j’ai été ravie de retrouver les personnages, de voir ce qu’ils étaient devenus après tout ce temps. Retrouver Stéphanie était une joie, de voir sa rencontre avec Luc, et enfin sa grossesse tant attendue. Mais avoir un enfant ce n’est pas simple et elle a peur. On va donc la suivre tout au long de sa grossesse jusqu’à son accouchement et leur début de vie à trois.

J’aime toujours autant la plume de l’auteure et la façon dont son roman est traitée. C’est toujours sous forme de journal et ça se lit vite. C’est très facile à lire. La fin de l’histoire est émouvante, et j’espère que désormais, tout se passera bien pour Stéphanie, qu’elle a trouvée le bonheur et tout ce qui va avec.

Alexandra

Contemporain, Littérature Anglophone

« The Turner House » Angela Flournoy (2017)

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Editions : Les Escales / Sortie : 2017 / 435 Pages / 21,90€ / Note★★★★★

L’HISTOIRE

Cela fait plus de cinquante ans que la famille Turner habite Yarrow Street, rue paisible d’un quartier pauvre de Detroit. La maison a vu la naissance des treize enfants et d’une foule de petits-enfants, mais aussi la déchéance de la ville et la mort du père. Quand Viola, la matriarche, tombe malade, les enfants Turner reviennent pour décider du sort de la maison qui n’a désormais plus aucune valeur, la crise des subprimes étant passée par là. Garder la maison pour ne pas oublier le passé ou la vendre et aller de l’avant ? Face à ce choix, tous les Turner, de Cha-Cha, le grand frère et désormais chef de famille, à Lelah, la petite dernière, se réunissent. Et s’il fallait chercher dans les secrets et la mythologie familiale pour trouver la clef de l’avenir des Turner et de leur maison ?

MON AVIS

Si le début me paraissait un peu long, je me suis ensuite laissée prendre par l’histoire émouvante de cette famille nombreuse. On suit ici plusieurs membres de la famille, mais surtout Cha-Cha, l’ainé de la famille, devenu chef de la famille après la disparition du papa. On est un coup dans le passé, un coup dans le présent. Et généralement, c’est un concept que j’aime bien dans les romans. Il permet de mettre l’accent sur certains points, d’avoir des précisions, et d’avancer au fur et à mesure de l’histoire, tout en assemblant les différentes pièces d’un seul et même puzzle.

C’est un roman vraiment très bien écrit. Mais je n’ai mit que 3/5 parce-que ce n’est pas un coup de coeur pour moi, et comme je l’ai dit le début était un peu long. J’ai mis un petit peu de temps à rentrer dedans. Mais je me suis accrochée, et j’ai bien fait. Car c’est une belle histoire.

Mais c’est aussi une histoire triste. Les conditions des noirs à une certaine époque, le racisme, les préjugés… Je me suis attachée à Cha-Cha. Toute cette famille comporte des caratères différents rattachés à tous les membres. Certains se rapprochent, d’autres s’éloignent. Et tout ceci, le passé comme le présent, se passe dans un seul et même lieu, leur maison de Yarrow Street. Cette maison est un membre à part entière de la famille et est au coeur de cette histoire. Oh et j’ai bien aimé cette histoire de fantôme que Cha-Cha tente d’élucider depuis qu’il est tout petit. La fin est très émouvante.

Alexandra

Jeunesse

« Turtles All The Way Down » – John Green (2017)

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Editions : Gallimard / Sortie : 2017 / 338 Pages / 21,00€ / Note★★★★

L’HISTOIRE

Aza, seize ans, n’avait pas l’intention de tenter de résoudre l’énigme de ce milliardaire en fuite, Russell Pickett. Mais une récompense de cent mille dollars est en jeu, et sa Meilleure et Plus Intrépide Amie Daisy a très envie de mener l’enquête. Ensemble, elles vont traverser la petite distance et les grands écarts qui les séparent du fils de Russell Pickett : Davis. Aza essaye d’être une bonne détective, une bonne amie, une bonne fille pour sa mère, une bonne élève, tout en étant prise dans la spirale vertigineuse de ses pensées obsessionnelles. Aza, Daisy, Davis, trio improbable, trouvent en chemin d’autres mystères et d’autres vérités, celles de la résilience, de l’amour et de l’amitié indéfectible.

« On utilise souvent l’expression « être sous les étoiles ». Alors que ce n’est pas vraiment le cas. Il n’y a ni haut ni bas et les étoiles sont tout autour de nous. Mais on persiste à dire ça, c’est joli. La langue glorifie souvent l’homme au détriment de l’animal mais, au moins, elle nous place sous les étoiles. »

MON AVIS

ENFIN ! J’attendais avec tellement d’impatience ce nouveau John Green ! Et vraiment, je ne suis pas déçue. Je le retrouve comme dans ses précédents romans. Je retrouve sa plume que j’aimais tant !

Alors, au premiers abords, il faut que je vous dise que je n’étais ni convaincue par la couverture, ni par le titre. Je ne le trouve pas très vendeur. Mais en le lisant, on comprend pourquoi ce titre et pourquoi ce petit tourbillon orange. Tout prend son sens au fil de la lecture. Ne pas juger un livre par sa couverture haha. Même si je l’avoue, cela m’arrive assez fréquemment. Oups !

Bref, revenons à nos moutons. Tout cela pour vous dire que John Green revient en force, et que ça me fait tellement plaisir ! Il a toujours ce don pour parler aux jeunes, pour parler de l’adolescence et ses problèmes, pour parler de l’adolescent lui-même, et pour parler de la maladie. Car ici encore, nous suivons une jeune fille, Aza, malade. Elle est en effet atteinte de troubles obsessionnels compulsifs du comportement. Et ça lui gâche la vie. Et l’auteur s’est parfaitement de quoi il parle, car il en souffre lui-même. C’est donc un roman touchant, authentique et personnel. Et c’est vraiment réussi.

J’ai été très touchée par Aza mais aussi par les autres personnages de l’histoire, notamment sa meilleure amie Daisy. On y évoque la maladie, le manque, la mort, l’amitié, l’amour. Et tout cela avec délicatesse et finesse. John Green est le maître dans le domaine je vous dis. On est encore une fois touché au plus profond de nous et très ému. On en ressort complètement chamboulé. Et il y a une autre facette au roman, une sorte d’énigme à résoudre. On se laisse entrâiner avec les filles dans cette folle histoire et on aimerait comprendre. Une superbe lecture !

Alexandra

Contemporain, Littérature Française

« Mon Gamin » – Pascal Voisine (2017)

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Editions : Calmann Levy / Sortie : 2017 / 235 Pages / 17,50€ / Note★★★★★

L’HISTOIRE

Pour la première fois depuis l’été de ses 17 ans, le chanteur Marc Adler-Olson retourne sur les lieux de son enfance, un village encerclé par les forêts de Picardie, où les six cents habitants côtoient depuis toujours les mille cinq cents patients de l’hôpital psychiatrique voisin. Le chanteur a donc grandi au milieu de gens différents, avec pour meilleur ami un handicapé mental de dix-huit ans son aîné, Francis, un jeune homme très gentil qui l’aimait plus que tout et l’appelait « mon gamin« . Il ne l’a jamais revu après l’été 1977, et il lui manque encore. Dans le bar-tabac de la rue principale, Marc croise un de ses copains d’enfance, surnommé « Mains-de-Marteau » pour sa tendance à faire usage de ses poings. « Tu sais, Marc, j’ai tout vu« , lui dit Mains-de-Marteau, et cette simple phrase replonge Marc dans ses souvenirs d’août 1977, l’été de ses premiers enthousiasmes musicaux et de ses premières sensations amoureuses, mais aussi l’été qui a fait dérailler sa vie.

MON AVIS

L’un des premiers romans que j’ai lu pour cette rentrée littéraire 2017. Ce n’est pas un coup de coeur pour moi. Dans l’ensemble j’ai plutôt bien aimé. Mais j’ai eu pas mal de difficulté au début du roman. Je n’arrivais pas à rentrer dedans, et c’était trop long. Mais j’ai décidée de continuer ma lecture, et finalement, j’ai bien fait. Car il a suffit d’un chapitre pour que tout change et j’ai dévorée toute la dernière partie ! Cela arrive avec certains livres, il ne faut pas lâcher l’affaire, on passerait à côté de bonnes histoires. En tout cas je félicite l’auteur pour qui c’est le premier roman, et c’est bien joué !

Une fois ce fameux chapitre dépassé, l’intrigue est prenante et on a envie de savoir tout ce qu’a vécu le personnage principal, ce qu’il a fait. C’est palpitant, mais aussi très tendre. Les relations entre certains personnages sont très émouvantes. On est prit d’affection pour eux. J’aime beaucoup aussi toutes les petites références à Elvis Presley (que j’aime beaucoup soit dit en passant haha). L’évolution du personnage principal est également intéressante. Le voir revenir sur les lieux de son enfance, sur les lieux où tout a commencé et où tout a changé (et je ne dirai pas pourquoi, c’est vraiment à découvrir). Les faits sont vraiment bien décrits, on est avec Marc, on veux savoir ce qui va lui arriver après tout ça. Comment il va s’en sortir. S’il y a des témoins. Donc, pas un coup de coeur, mais une très jolie lecture.

Alexandra

Aventure, Coups de Coeur, Dystopie, Jeunesse, Littérature Anglophone

« The Maze Runner : The Fever Code » – James Dashner (2017)

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Editions : Pocket Jeunesse / Sortie : 2017 / 416 Pages / 18,50€ / Note★★★★

L’HISTOIRE

Le monde touche à sa fin. L’éruption solaire n’était que le commencement ; à présent que la Braise s’est répandue, les hommes sont gagnés par la folie et s’entretuent. Mais le WICKED cherche un remède, et trouve le garçon parfait : Thomas. Il va alors construire un labyrinthe que lui seul pourrait détruire… La vérité sur la construction du labyrinthe, la purge et l’arrivée des blocards est enfin dévoilée !

« Stephen, Stephen, Stephen. Je m’appelle Stephen. Il lui restait que deux choses auxquelles se raccrocher : sa mémoire et son nom. Personne ne pourrait lui voler la première, mais ils faisaient leur possible pour le priver de la seconde. Depuis deux jours, ils le harcelaient pour lui faire accepter son nouveau prénom : Thomas. »

MON AVIS

Et ENFIN !! Le dernier tome de la saga L’Epreuve est sorti en France ! Bon je ne crois pas que se soit réellement le dernier. Il me semble qu’il y a encore à côté de cela deux petites stories. Je vais essayer de les trouver pour pouvoir les lire et terminer cette saga comme il faut. James Dashner m’en a fait voir de toutes les couleurs avec sa saga et je l’en remercie vraiment. Parce-que j’ai passé de supers moments de lecture, et cela à chaque tome. Avec Thomas et tous les blocards.

Et quel plaisir dans ce tome de revenir un peu en arrière et de retrouver Thomas, Newt, Minho et tous les autres ! Cela fait tellement de bien !! C’est encore une fois un super tome ! Et je le trouve beaucoup mieux que le premier presquel qui avait été fait (voir ma chronique de L’Ordre de Tuer) qui se passe avant celui-ci. Ce tome se stitue entre L’Ordre de Tuer et Le Labyrinthe. On découvre ici tous nos héros quand ils étaient enfants, et comment ils se sont retrouvés entrâinés dans toute cette histoire avec la WICKED.

Et encore une fois, on se rend compte qu’on a été mené en bateau du début à la fin ! Parce-que je peux vous dire que dans les toutes dernières pages, on apprend quelque chose d’énorme. Et je n’en revient toujours pas de cette révélation ! Après toutes ces aventures et toutes ces épreuves, découvrir ça, c’est juste…. wahou ! On nous a mentit !!! Mais je ne dirai rien. Je pense que tous ceux qui l’ont lu savent de quoi je veux parler.

Je suis tellement heureuse d’avoir fini cette saga, mais aussi triste, car ça y est, c’est la fin. Et je suis triste de quitter Thomas. Mais heureuse de pouvoir prochainement découvrir d’autres livres et sagas de cet auteur, qui je crois, a annoncé très récemment qu’il va se mettre à écrire pour les adultes. Hâte d’en savoir un peu plus.

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Cliquez sur les images pour voir mes chroniques des tomes précédents.

Alexandra

BD / Comics, Coups de Coeur, Horreur

« Walking Dead : 28 : A Certain Doom » – Robert kirkman (2017)

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Editions : Delcourt / Sortie : 4 Octobre 2017 / 144 Pages / 14,95€ / Note : ★★★★★

L’HISTOIRE

La Colline a été dévastée et la communauté qui l’habitait a dû fuir les lieux, sous l’impulsion de Maggie. Dwight a rejoint Rick, en lui affirmant que les Chuchoteurs ont été anéantis. Malheureusement, même si Beta qui a pris la tête des Chuchoteurs a perdu une bataille, il lance une horde de rôdeurs sur Alexandria. La guerre est peut-être terminée, mais la survie d’Alexandria est en jeu.

MON AVIS

On reste dans le thème Halloween avec la chronique du dernier tome de « Walking Dead« , sorti le 4 Octobre dernier aux éditions Delcourt. Etant une grande fan, j’attends toujours le tome suivant avec grande impatience. Et généralement, je l’achète tout de suite ! Et ce 28e tome n’a pas fait exception à la règle haha. Il a tout de suite rejoint ses compagnons sur leur étagère attitrée.

Ce tome est encore une fois excellent ! Robert Kirkman joue toujours autant avec nos nerfs par contre ! Non mais sérieusement ?! Qu’est-ce que j’ai pu pleurer ! Je crois que c’est le premier tome où je pleure autant ! C’était déchirant ! Et les dessins sont toujours aussi incroyables ! Une chose est sur avec cette série, c’est qu’il ne faut pas s’attacher aux personnages. Et peut importe lesquels. On l’a bien vu. Personne n’est à l’abri des rodeurs, des chuchoteurs, des sauveurs… les humains sont pires que les zombies ! Sachez-le !

La couverture laisse entendre qu’il va se passer un truc de dingue avec Negan ! Et c’est le cas ! Et je ne m’attendais vraiment pas à cela. On croit qu’il va se passer un truc, mais en fait non, c’est tout le contraire. On nous manipule haha. J’ai très hâte de voir ce qu’ils vont faire de tout cela dans la série. Car la Saison 8 a commencée et respecte incroyablement bien le déroulé des comics. Vivement la suite ! Vivement lundi ! Oui je sais, nous ne sommes que mercredi ! c’est looooong ! Mais je suis complètement accro à la série et aux comics. C’est l’histoire et les personnages en fait. Je ne m’en lasse pas ! C’était encore une fois haletant, et très émouvant.

Cliquez ICI pour voir l’article sur la série entière !

Alexandra