« Vite, ma retraite ! » – Myriam Bellecour (2017)

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Editions : Gaïa / Sortie : 2017 / 141 Pages / 10,00€ / Note★★★★

L’HISTOIRE

Marie, 43 ans, avocate parisienne frisant le burn-out, selon elle. En combustion permanente, selon ses proches. Il est grand temps de faire quelque chose. Partir en vacances ? trop classique. Ou alors… Qui n’a pas rêvé de prendre sa retraite à 40 ans ? Pourquoi faudrait-il attendre d’être senior pour s’occuper de soi ? Plutôt opter pour un stage en maison de retraite, en immersion totale. Un premier roman facétieux, tendre et ironique.

« Déjeuner à 11h30… C’est vite vu, je sauterai le petit déjeuner. Dîner à 17h30, c’est l’heure du goûter, ça va être plus compliqué d’envisager une choucroute à la place du muffin citron »

MON AVIS

Un livre qui se lit très vite et très facilement. Très drôle dès le début. Sans prise de tête et avec lequel on passe un super moment. L’histoire de cette jeune femme d’une quarantaine d’années, qui n’en peut plus de son travail et qui décide de passer quelques temps dans une maison de retraite. Elle veut prendre sa retraite ! Lorsqu’elle arrive là-bas, les pensionnaires évidemment ne comprennent pa pourquoi une jeune femme telle que Marie vient faire ici.

Elle va devoir s’habituer au mode de vie très décalé, aux horaires improbables des repas, aux activités incroyables proposées dans cette maison de retraite. Mais elle va vite se faire de vrais amis. Et elle ne s’y attendait certainement pas. Ella va vivre une incroyable aventure avec ces gens plus âgés qu’elle, mais qui ont sû garder leur âme d’enfant, et qui ne manque pas d’imagination quand il s’agit de s’amuser ! A découvrir d’urgence, pour un moment drôle et léger ! En bonus, je vous ai mis la citation que j’ai préférée dans ce premier roman très réussi !

Alexandra

« Tous les Hommes Chaussent du 44 » – Géraldine Barbe (2017)

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Editions : Le Rouergue / Sortie : 2017 / 128 Pages / 14,50€ / Note★★★★★

L’HISTOIRE

Comment écrire un traité de l’amour parfait, quand sa propre histoire d’amour foire ? Gilda, 40 ans et plus, sujette aux emballements les plus délirants et aux échecs retentissants, n’est peut-être pas la mieux indiquée, pour donner des conseils pertinents… même si elle a tendance à jouer double jeu, même avec ses lecteurs. Un roman loufoque, vif et pertinent, sur les relations hommes/femmes.

« Les gens qu’on aime, dit-il, on les aime pour toujours, sinon c’est que ce n’était pas de l’amour. »

MON AVIS

Une jolie lecture, tout en douceur et en légèreté. C’était une lecture très rapide, en 1h30 c’était fini. C’est une histoire sans prise de tête et qui se lit très bien. Mais malheureusement, je n’ai pas été très convaincue. L’écriture ma plu, mais l’histoire en elle-même, moyennement. Je n’ai pas vu grand intérêt on va dire. Certains passages étaient beaucoup trop rapides et pas assez détaillés. C’est donc une petite déception. Et oui, ça arrive !

Par contre comme je l’ai dit, j’ai beaucoup apprécié l’écriture, qui est légère et dotée d’un bel humour. Et c’est tout de même un livre qui nous change les idées pendant un petit moment, ce qui fait aussi du bien. Je tenterais peut-être un autre de ses romans un de ces jours, pour me faire une meilleure diée de l’auteure.

Alexandra

« L’homme qui Voyait à travers les Visages » – Eric-Emmanuel Schmitt (2016)

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Editions : Albin Michel / Sortie : Août 2016 / 421 Pages / 22,00 € / Note★★★★★

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Après La nuit de feu, Eric-Emmanuel Schmitt poursuit son exploration des mystères spirituels dans un roman troublant, entre suspense et philosophie. Tout commence par un attentat à la sortie d’une messe. Le narrateur était là. Il a tout vu. Et davantage encore. Il possède un don unique : voir à travers les visages et percevoir autour de chacun les êtres minuscules souvenirs, anges ou démons qui le motivent ou le hantent. Un sage qui déchiffre la folie des autres ? Son investigation sur la violence et le sacré va l’amener à la rencontre dont nous rêvons tous

« Je suis Dieu : j’ordonne. Je laisse les explications aux philosophes. »

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J’ai découvert cet auteur pour mon travail, il y a un peu plus d’un an, avec La Nuit de Feu, son précédent roman. Et j’ai accroché tout de suite. C’est souvent assez philosophique, et parfois autobiographique. J’ai bien accroché avec ce dernier roman également. Il reprend en même temps, ce qui se passe dans le monde actuellement, les attentats, la douleur, la peur… Mais de manière très bien ficelée ! J’ai beaucoup aimé ce personnage capable de voir les morts, qui restent, miniatures, perchés sur les épaules de ceux qu’ils aimaient. C’est une très belle image. C’est un roman très interessant, il pose beaucoup de questions, et y répond de manière simple et belle. Décidémment, j’aime beaucoup la plume de cet auteur, qui est toujours très philosophique, mais sans trop l’être. Personne ne s’y perd, au contraire. On a envie de continuer l’histoire jusqu’au bout, savoir ce qui se passe, et pourquoi. Pourquoi cet homme a ce don de voir les morts ? A découvrir au plus vite !

Alexandra

« La Sonate Oubliée » – Christiana Moreau (2017)

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Editions : Préludes / Sortie : Janvier 2017 / 256 Pages / 15,60€ / Note★★★★★

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Deux jeunes filles réunies à travers les siècles. Deux coeurs passionnés de musique, de liberté. Une ville, Venise, jadis et aujourd’hui. À 17 ans, Lionella, d’origine italienne, ne vit que pour le violoncelle, ce qui la distingue des autres adolescents de Seraing, la petite ville où elle habite en Belgique. Elle peine toutefois à trouver le morceau qui la démarquerait au prochain grand concours Arpèges. Jusqu’au jour où son meilleur ami lui apporte un coffret en métal, déniché dans une brocante.  Lionella y découvre un journal intime, une médaille coupée et… une partition pour violoncelle qui ressemble étrangement à une sonate de Vivaldi. Elle plonge alors dans le destin d’Ada, jeune orpheline du XVIIIe siècle, pensionnaire de l’Ospedale della Pietà, à Venise, dans lequel « le prêtre roux », Antonio Vivaldi, enseignait la musique à ces âmes dévouées.

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Un coup de coeur pour ce joli roman. C’est une histoire simple, mais vraiment jolie. J’ai pris beaucoup de plaisir durant ma lecture. Je l’ai d’ailleurs lu en une après-midi, et je ne me lasse pas de le conseiller encore aux clients. Et généralement ils accrochent aussi. C’est plein de charme, plein de douceur. C’est également un hymne à la musique, à Vivaldi, à l’Italie. On voyage, on écoute. On se prend d’affection pour cette jeune femme, mais aussi pour Ada, cette jeune femme qui travaillait pour l’un des plus grands compositeurs du monde, Antonio Vivaldi. On rencontre deux femmes, deux destins, avec 300 ans qui les séparent, mais que tout rapproche. Elles ont en effet beaucoup de points communs, et c’est grâce à Ada que Lionella continue dans la musique, qu’elle arrive à progresser, notamment pour son fameux concours. L’hommage que Lionella rend à Ada est magnifique ! Un joli roman que je conseille donc pour une lecture détente et sans prise de tête ! C’est envoutant

Alexandra

« Les Gens dans l’Enveloppe » – Isabelle Monnin (2015)

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Editions : JC Lattès / Sortie : 2015 / 370 Pages / 8,90€ / Note★★★★

L’Histoire

« En juin 2012, j’ai acheté sur Internet un lot de 250 photographies d’une famille dont je ne savais rien. Les photos me sont arrivées dans une grosse enveloppe blanche quelques jours plus tard. Dans l’enveloppe, il y avait des gens à la banalité familière, bouleversante. Je n’imaginais alors pas l’aventure qu’elle me ferait vivre. J’allais inventer la vie de ces gens puis je partirais à leur recherche. Un soir, j’ai montré l’enveloppe à mon meilleur ami, Alex Beaupain. Il a dit : « On pourrait aussi en faire des chansons. » L’idée semblait folle. Le livre contient un roman, un album photo, le journal de bord de mon enquête et un disque, interprété par Alex, Camelia Jordana, Clotilde Hesme et Françoise Fabian. Les gens de l’enveloppe ont prêté leur voix à deux reprises de chansons qui ont marqué leur vie. Les gens dans l’enveloppe est ainsi un objet littéraire moderne et singulier. Faisant œuvre de vies ordinaires, il interroge le rapport entre le romancier et ses personnages. Il est surtout l’histoire d’une rencontre, entre eux et moi. »

« Dans l’enveloppe il y a des gens, à la banalité familière, bouleversante. Je décide de les inventer puis de partir à leur recherche. Dans l’enveloppe, il y a l’épaisseur d’un roman et les mystères d’une enquête. »

Mon Avis

Une très belle découverte ce roman. Je l’avais à lire dans le cadre de mon travail car il avait reçu le Prix Folies D’Encre en 2015. Et je comprend pourquoi. C’est un livre réalisé avec tellement d’originalité ! L’auteure a en effet acheté un lot de photos d’une famille qu’elle ne connait absolument pas, et a décidé de lui inventer une histoire. Elle a donc inventé des prénoms, des relations, des situations, des histoires… Mais voulant absolument savoir qui était réellement ces personnes, elle a fait des recherches. Elle voulait savoir qui étaient ces gens dans l’enveloppe. Le livre se découpe donc en 2 parties : le roman et la recherche. Et j’ai juste adoré ce concept. L’histoire et ce qui en est réellement ! Et parfois, on se retrouve avec des coincidences et des hasards surprenants ! De plus, un CD accompagne la lecture. Les véritables personnes des photos nous font en effet part des reprises de certaines chansons de leur enfance. Et le tout avec une écriture tout en légèreté.  Vraiment joli ! Du beau travail !

Alexandra

« La Valse des Arbres et du Ciel » – Jean-Michel Guenassia (2016)

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Editions : Albin Michel / Sortie : 17 Août 2016 / 297 Pages / 19,50€ / Note★★★★★

L’HistoireAuvers-sur-Oise, été 1890. Marguerite Gachet est une jeune fille qui étouffe dans le carcan imposé aux femmes de cette fin de siècle. Elle sera le dernier amour de Van Gogh. Leur rencontre va bouleverser définitivement leurs vies. Jean-Michel Guenassia nous révèle une version stupéfiante de ces derniers jours. Et si le docteur Gachet n’avait pas été l’ami fidèle des impressionnistes mais plutôt un opportuniste cupide et vaniteux ? Et si sa fille avait été une personne trop passionnée et trop amoureuse ? Et si Van Gogh ne s’était pas suicidé ? Et si une partie de ses toiles exposées à Orsay étaient des faux ?…Autant de questions passionnantes que Jean-Michel Guenassia aborde au regard des plus récentes découvertes sur la vie de l’artiste. Il trouve des réponses insoupçonnées, qu’il nous transmet avec la puissance romanesque et la vérité documentaire qu’on lui connaît depuis Le Club des Incorrigibles Optimistes.

« Ici, vous n’arriverez à rien, les médiocres empêchent les génies d’éclater, les combinards et le intrigants vous détesteront toujours. »

Mon Avis : Une lecture qui m’a été conseillée par une amie (Stephanie si tu passes par là), et je ne regrette absolument pas ! J’aime énormément Vincent Van Gogh ! Alors lire un roman sur lui, c’est que du bonheur. On ne sait pas si cette histoire est réelle, ou du moins si elle l’est à 100%, mais j’ai vraiment adoré ! C’est mon tout premier Guenassia, et je pense que j’en lirais vite d’autres. Il a un style que j’aime beaucoup. Une écriture fluide et très belle. On découvre ici un Van Gogh qu’on ne connaissait pas, un Van Gogh en dehors de ses toiles. Mais un Van Gogh passionné par son métier, très munitieux, et très sérieux dans ce qu’il faisait. L’auteur évoque aussi le suicide de Van Gogh. Plusieurs hypothèses ont vu le jour à propos de sa mort. On n’aura peut-être jamais véritablement la réponse. On est plongé au XIXe siècle d’une façon très poétique et très agréable. On ne s’ennuie jamais. J’ai aimé du début à la fin. Une lecture que je conseille fortement ! Un vrai coup de coeur !

Alexandra

« Petit Pays » – Gaël Faye (2016)

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Editions : Grasset / Sortie : 24 Août 2016 / 224 Pages /  18.00€ / Note★★★★★

L’HistoireEn 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français…

« Mon père disait que le jour où les hommes arrêteront de se faire la guerre, il neigera sous les tropiques. »

Mon Avis : L‘un de mes gros coups de coeur de cette rentrée littéraire 2016 ! Quelle claque ! Un témoignage dur et triste. Les mots sont forts, puissants et ont tous un sens. On suit le petit Gabriel, au Burundi. Il mène une petite vie paisible et tranquille, avec ses copains. Il passe sont temps avec eux, à voler des mangues, à jouer… La vie suit son cheminement habituel, jusqu’au jour où la guerre arrive. Tout change pour le petit Gabriel et sa famille. C’es le génocide rwandais. Les mots sont durs et montrent la violence et la réalité de la guerre, la réalité malheureuse de notre monde. Et tout cela, à travers les yeux d’un enfant. Gabriel et sa soeur voient des choses qu’aucun enfant ne devraient voir, sont témoins de drames. Gaël Faye signe ici son premier roman. Parfait et touchant ! Déjà Prix Fnac, j’espère vite un autre prix, amplement mérité !

Alexandra

« Le Syndrome de la Vitre Etoilée » -Sophie Adriansen (2016)

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Editions : Fleuve / Sortie : 25 Août 2016 / 347 Pages / 19,50€ / Note★★★★

L’HistoireJouir pour se reproduire. Un jeu d’enfant. Un garçon, une fille, dix ans de vie commune. De cette équation parfaite naît le désir d’enfant. Puis les difficultés arrivent. Le désir se transforme. Le garçon et la fille aussi. Un couple sur cinq connaît des difficultés pour avoir un enfant. Derrière cette proportion, combien d’autres statistiques ? De formules intrusives ? De conseils  » bienveillants «  ? De boîtes de tampons ? De pieds dans les étriers ? D’amis auxquels on ment ? De bouteilles éclusées ? Combien de pensées magiques pour conjurer le sort et cette foutue proportion ? Voilà des questions – des obsessions – que la narratrice de ce roman tente d’éclairer sous un jour nouveau en découpant sa pensée comme on range la commode de son adolescence. Ce qui démarrait comme un chemin de croix frappe par sa lucidité, sa drôlerie, sa cruauté et prend la forme du journal rétroéclairé d’une jeune femme qui découvre le pouvoir d’être libre.

« – Alors, cette soirée ?
Je n’ose pas regarder Guillaume.
– Maeva est enceinte.
Mon ventre à moi n’est gonflé que de bière. Fausse, de surcroît. »

Mon Avis : Un petit coup de coeur ! Un roman très joli, qu’on a pas envie de lacher, et qui fait du bien. Une belle lecture, sensible, tout en douceur et en finesse. Sophie Adriansen évoque le parcours d’un jeune couple désireux d’avoir un enfant. Un roman captivant et qui pose des questions sur la situation de la femme en générale, sur le fait d’avoir une vie « normale », d’avoir des enfants. Cette jeune femme n’arrive pas à avoir un enfant, et est prête à tout pour en concevoir un. Mais si son compagnon n’était peut-être pas le bon ? Et si ce n’était tout simplement pas le bon moment pour en avoir un ? Une lecture que je conseille fortement. Le livre se lit vite, sous forme de petits chapitres, à la manière d’un journal intime.

Alexandra

« L’Administrateur Provisoire » – Alexandre Seurat (2016)

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Editions : Le Rouergue / Sortie : 17 Août 2016 / 182 Pages / 18,50€ / Note★★★★★

L’HistoireDécouvrant au début du récit que la mort de son jeune frère résonne avec un secret de famille, le narrateur interroge ses proches, puis, devant leur silence, mène sa recherche dans les Archives Nationales. Il découvre alors que son arrière-grand-père a participé à la confiscation des biens juifs durant l’Occupation. Le récit tente d’éclairer des aspects historiques souvent négligés jusqu’à récemment, celle de l’aryanisation économique de la France de Vichy, crime longtemps refoulé par la mémoire collective. Une enquête à la fois familiale et historique bouleversante, s’appuyant sur des faits réels.

« Ils sont sur le canapé, en face de moi. Je les regarde fixement, j’attends sans savoir ce que j’attends ».

Mon Avis : Deuxième livre d’Alexandre Seurat ! Une deuxième réussite (même si j’ai préféré le premier roman). Une histoire bouleversante. Moi qui est fait des études d’histoire, je ne connaissais absolument pas le terme « administrateur provisoire« . Grâce à ce livre, je sait ce que c’est, et j’ai fait des petites recherches de mon côté. C’est vraiment très intéressant, on apprend beaucoup de choses. Alexandre Seurat évoque une nouvelle fois un sujet fort, sur les secrets, la famille. S’appuyant toujours sur des faits réels, cet auteur écrit toujours avec une plume très juste, qui nous rend témoin de l’histoire, et nous rend encore une fois impuissant face à la vérité que découvre ce personnage sur sa famille. A lire !

Alexandra

Deuxième Rencontre avec Alexandre Seurat (02 Septembre 2016)

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Rencontre avec Alexandre Seurat, 02 Septembre 2016 (Photo @Alexandra)

Ceux qui me connaisse bien savent à quel point j’aime cet auteur. J’ai eu la chance de le rencontrer en Mai dernier pour son premier roman, La Maladroite (voir article correspondant). Et ce mois-ci, il a fait une rencontre-dédicace dans la librairie où je travaille, pour la sortie de son second roman, L’Administrateur Provisoire, dont la chronique ne va pas tarder. C’était tellement chouette ! C’es quelqu’un de très accessible, d’une sensisbilité magnifique, et très proche des gens. Quelle joie de voir qu’il se souvenait de moi ! Au moment de me signer le livre il me dit que c’est un plaisir de revenir ici et me redemande mon prénom. Lorsque je lui répond il me dit : « Ah mais oui c’est vrai ! Un prénom comme ça, je ne devrais pas l’oublier« . Et me demande les études que j’ai faites avant d’entreprendre un apprentissage en librairie. Bref, toujours aussi gentil ! Vraiment une belle soirée !

Retrouvez toutes mes rencontres en librairie ICI.

Alexandra